Qu’est-ce que l’ATP ?

Qu'est-ce que l'ATP ?

La contraction musculaire, comment ça marche ?

Chaque muscle se compose de milliers de cellules de forme allongée, appelées fibres musculaires. Chaque fibre est elle-même constituée de filaments de protéines spécifiques (l’actine et la myosine) : en coulissant les uns par rapport aux autres, ces filaments vont contracter les fibres musculaires, donc le muscle.

L’énergie nécessaire pour cette contraction provient d’une seule molécule qui va permettre aux filaments de coulisser entre eux : l’ATP. L’ATP est un acide aminé chargé en énergie capable de libérer cette énergie selon les besoins de l’organisme. Chaque fibre musculaire contient une petite réserve d’ATP qui permet au muscle de se contracter très rapidement, notamment en cas d’effort soudain. Mais cette réserve est limitée et s’épuise en seulement deux ou trois secondes.

Peak ATP actif breveté présent dans ATP MAX STC Nutrition

Pour poursuivre la contraction du muscle, l’organisme va devoir mettre en œuvre plusieurs mécanismes de production d’ATP :

  • La créatine phosphate stocké dans les muscles permet de produire de l’ATP et de prolonger l’effort jusqu’à 15 secondes.
  • Puis, le glycogène prend le relais : ce glucide stocké dans le foie et le muscle permet de produire de l’ATP pendant 90 secondes maximum.
  • Ensuite, pour poursuivre la contraction musculaire, l’ATP doit être produit en mode aérobie (grâce au cycle de Krebs, en présence d’oxygène) : l’effort sera alors d’intensité plus faible mais il pourra durer plus longtemps.

Les muscles utilisent ces 3 mécanismes énergétiques tour à tour ou simultanément. Ainsi, un marathonien sollicitera principalement le mécanisme aérobie pour maintenir l’effort dans la durée, mais pourra faire appel aux mécanismes anaérobies de la créatine phosphate et du glycogène pour faire face à une difficulté ou pour « remettre les gaz » juste avant la ligne d’arrivée. Par contre un rugbyman utilisera principalement les mécanismes anaérobies pour développer plus de puissance immédiate, mais s’appuiera sur le mécanisme aérobie pour des efforts de moindre intensité.

créatine phosphate, glycolyse anaérobie, métabolisme aérobie, puissance atp

Efforts brefs et intenses – spécificités et contraintes :

Lors d’un effort bref et intense, les muscles utilisent les mécanismes anaérobies de la créatine phosphate et du glycogène afin de fournir un effort plus important plus rapidement, mais ces mécanismes présentent des inconvénients :

  1. Métabolisme anaérobie de la créatine phosphate :
    • Réserves musculaires limitées
    • Durée : quelques secondes seulement
    • Séries de 5 à 6 répétitions
  2. Métabolisme anaérobie du glycogène :
    • Pic de puissance développée après seulement 1 min de contraction environ (durée max : 5 à 10 min)
      – En l’absence d’oxygène, l’utilisation du glycogène va entraîner la synthèse d’acide lactique, qui peu à peu rend l’effort plus difficile.Séries de 7 à 15 répétitions
      – Cette accumulation de déchets métaboliques entraîne une acidification des cellules qui est à son tour responsable d’une fatigue musculaire et d’une baisse de la performance (limitation de la force, la puissance, la prise de masse).

La contraction musculaire nécessite beaucoup d’énergie pour se réaliser, les stocks d’ATP sont rapidement épuisés et les mécanismes de régénération ont leurs limites (métabolisme anaérobie : production d’acide lactique ; métabolisme aérobie : intensité moindre). De plus, la capacité de l’organisme à synthétiser de l’ATP décroit avec l’âge, et ce dès 30 ans. L’effort fourni est donc limité par la capacité de notre corps à approvisionner nos muscles en ATP.

Quelles solutions ?

La recherche scientifique progresse chaque jour : on sait depuis de nombreuses années que l’ATP est la clé de l’énergie cellulaire, particulièrement dans les cellules musculaires où il est la source d’énergie exclusive. Mais on est aujourd’hui capable de synthétiser cette molécule, et la rendre disponible pour que les cellules puissent l’utiliser : Peak ATP®* est une forme cliniquement validée et brevetée de l’adénosine 5’-triphosphate (ATP) issue de la recherche du Dr Rapaport, et dont la structure est identique à celle de l’ATP humaine.

  • Une supplémentation en Peak ATP®* avant l’effort accroît les réserves en ATP mobilisables durant l’exercice.
  • Les stocks d’ATP sont réduits de 143% après un effort intense sans Peak ATP®*
    tandis qu’ils augmentent de 116% après l’effort avec Peak ATP®soit + 259% !

Peak ATP®

Source: Rauch J, et al.: The oral bioavailability of ATP following an intense sprinting protocol. Journal of Strength and Conditioning Research 2014, 28(Supplement 2):S53-S54.

* Peak ATP® est une marque déposée de TSI Inc. (www.peakatp.com)